A noter dans vos agendas – 23e Université de Printemps de l’IAS à Toulouse les 24 et 25 mai 2022

23ème Université de printemps de l’IAS

TOULOUSE 24 & 25 mai 2022

ICD Business School

186 route de Grenade 31700 BLAGNAC

Impact et audit social

Depuis plusieurs décennies la notion d’impact a fait son apparition dans le champ de la philanthropie, de l’économie sociale et solidaire et de l’action politique. Elle semble désormais s’imposer également pour l’entreprise privée, notamment lorsque celle-ci est cotée sur les marchés financiers.

Les investisseurs sont de plus en plus attirés par « l’impact investing » et en avril 2021 la Commission Européenne a publié la directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) qui place l’impact au centre de la reddition de comptes.

En France, la plateforme Impact a été lancée en avril 2021 pour aider les entreprises qui le souhaitent à partager leurs mesures d’impact[1].

Dans ce nouvel environnement, l’audit social s’avère particulièrement utile. Il permet de donner confiance aux différentes parties prenantes sur la qualité et la pertinence des mesures d’impact retenues par les entreprises. Il permet également de faire le lien entre les politiques de GRH et le bien-être des salariés. Pour son quarantième anniversaire, l’IAS propose un échange approfondi et des communications scientifiques autour des relations entre audit social et impact.

Seront notamment abordées les questions suivantes :

  • Histoire du concept d’impact dans les sciences de gestion
  • Comment la pratique de l’audit social peut-elle aider les entreprises à définir les indicateurs d’impact ?
  • Quel est l’apport de l’audit social concernant la mesure d’impact dans le partage de la valeur entre les parties prenantes ?
  • La pratique de l’audit social dans le cadre de la certification et des labels est-elle remise en cause avec l’apparition du concept d’impact ?
  • Quels sont les impacts les plus importants dans le domaine de la GRH ?
  • Impact de la pandémie de la Covid sur le bien-être des salariés
  • Comment assurer la validité d’une métrique en matière d’impact ?
  • L’impact dans les chaines de sous-traitance et d’approvisionnement peut-il être audité ?
  • Impact entre universalisme et contingences ?
  • Comment mesurer l’impact des entreprises occidentales dans les pays du Sud ?
  • Qui peut certifier les mesures d’impact ? Comment ?
  • Impact et remédiation en matière de droits humains.

Le calendrier fixé pour les communications est le suivant :

  • Envoi des intentions de communications[2]: fin décembre 2021
  • Réponse du comité scientifique : fin janvier 2021
  • Envoi des communications complètes : fin mars 2021
  • Publication des actes le jour de l’Université

Président du Comité Scientifique : Mr le Professeur Jean-Marie Peretti, professeur émérite de l’Université de Corte, professeur titulaire de la chaire ESSEC du changement, rédacteur en chef de la revue QDM.

Comité scientifique 

Alain AKANNI, Université de Dakar, Sénégal
Olivier BACHELARD, EM Lyon, France
Michel BARABEL, Université de Paris-Est, France
Cordula BARZANTNI, TBS Toulouse
Elie BASBOUS, Université Libanaise, Beyrouth, Liban –
Béchir BENLAHOUEL, IPAG, Paris
Leila BENRAISS, Université de Bordeaux, France
Chafik BENTALEB, Université de Marrakech, Maroc
Lahoucine BERBOU, Université de Settat, Maroc
Charles-Henri BESSEYRE DES HORTS, HEC Paris, France
Mustapha BETTACHE, Université Laval, Québec, Canada
Nadéjo BIGOU-LARE, université de Lomé, Togo
Altante Désirée BIBOUM, ESSEC, Université de Douala, Cameroun
André BOYER, IPAG Nice
Maria-Giuseppina BRUNA, IPAG Paris, France
Françoise de BRY, Académie de l’éthique, France
Adriana BURLEA-SCIOPERU, Université de Craïova, Roumanie
Laurent CAPPELLETTI, CNAM, France
Jean-Luc CERDIN, ESSEC Business School, France
Annie CORNET, HEC-ULG, Liège, Belgique
Patrick DAMBRON, IEAM, Paris, France
Richard DELAYE-HABERMACHER, IMSG, Genève, Switzerland
Dominique DRILLON, Excelia
Michelle DUPORT, Université de Montpellier III, France
Manal EL ABBOUBI, Rabat
Jean-Jacques Tony EKOMIE, Université Omar Bongo, Gabon-
Yacine FOUDAD, AASA, Algérie
Corinne FORASACCO, IAS, France
Soufyane FRIMOUSSE, IAE de Corse, France
Judith GLIDJA, université d’Abomey-Calavi, Cotonou, Bénin
Sana HENDA, ESC Amiens, France
Roger-Pierre HERMONT, IAS France
Jacques IGALENS, Université de Toulouse Capitole, France
Michel JONQUIERES, Académie de l’Ethique, France
Assya KHIAT, Université d’Oran, Algérie
Alain KLARSFELD, TBS Toulouse
Amal LAALOU, Université de Casablanca, Maroc
Hervé LAINÉ, Académie de l’éthique, France
Hubert LANDIER, IGS, Paris, France
Pascal LARDELLIER, Université de Dijon
Mohamed MATMATI, EM Grenoble, France
Olivier MEIER, Université de Paris-Est, France
Samuel MERCIER, Université de Bourgogne, France
Nathalie MONTARGOT, Excelia, France
Hadj NEKKA, Université d’Angers
Duc NGUYEN, IPAG Business School, France.
Maria NICULESCU, ESFAM, Sofia, Bulgarie
Raphaël NKAKLEU, ESSEC, Université de Douala, Cameroun
Florence NOGUERA, université de Montpellier III, France
Emmanuel OKAMBA, Université de Paris Est, France
Yvon PESQUEUX, CNAM-IFSAM, France
Jean Michel PLANE, Université de Montpellier III

Jean-Jacques PLUCHART, Professeur émérite Université Paris 1
Stéphane RENAUD, Université de Montréal, Canada
Khaled SABOUNE, IMPGT, Aix-en-Provence
Doha SAHRAOUI, Université de Marrakech, Maroc
Henri SAVALL, Université Lyon III, ISEOR,
Marie-José SCOTTO, IPAG, Nice, France
François SILVA, IGS Paris, France
Aline SCOUARNEC, Université de Caen
Jean-Paul TCHANKAM, KEDGE Bordeaux, France
Patrice TERRAMORSI, Université de Corse, France
Maurice THEVENET, ESSEC Business School
Marc VALAX, Université Nice
Anne-Marie de VAIVRE,  IAS
Catherine VOYNET-FOURBOUL, CIFFOP, Paris II, France
Rosaline Dado WOROU-HOUNDEKON, Université d’Abomey-Calavi, Bénin
Shiwei WU, IEAM Paris, France
Zahir YANAT, ISTEC France, France
Véronique ZARDET, Université de Lyon III, ISEOR, France

[1] https://www.entreprises.gouv.fr/fr/actualites/entrepreneuriat/responsabilite-societale-des-entreprises-lancement-de-la-plateforme

[2] Une intention de communication doit être limitée à une page et dix références bibliographiques. Elle doit exposer clairement l’objet de la communication et les résultats attendus. Elle doit exprimer brièvement la méthode de recherche.